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Mon chien est difficile, que faire ?

« Mon chien est difficile, je ne sais plus quoi faire ! » « Mon chat est difficile, je suis tout le temps obligé de changer sa nourriture ! » Voici les trucs d’Atavik !

Les goûts et les couleurs ne se discutent pas, mais la santé, oui !

Les maîtres nous décrivent parfois leur chien ou chat comme étant « difficile ». Il se peut effectivement que l’animal ait ses préférences en matière d’alimentation, qu’il s’agisse de croquettes ou de boîtes. Son état de santé peut aussi jouer sur son appétit, comme chez l’humain. On a rarement envie de manger quand on ne se sent pas bien. Il convient donc de vérifier, auprès de son vétérinaire, l’état général de son animal.

L’animal devenu difficile… à cause du maître !

Mais bien souvent, le maître rend son animal difficile sans s’en rendre compte. « L’enfer est pavé de bonnes intentions » dit le proverbe. Combien de maîtres consentent-ils à agrémenter la gamelle de leur animal avec du bouillon, du jus de viande, une boîte de thon, du fromage râpé, ou de l’huile d’une boîte de sardines ? Non seulement certains de ces artifices peuvent nettement déséquilibrer la ration alimentaire de l’animal, mais ils ne sont pas forcément bien digérés non plus. « Mais c’est pour qu’il mange mieux », entend-on souvent.

Le chien et le chat, de petits filous !

Malheureusement la plupart du temps, quand on questionne le maître on apprend qu’il n’en est pas à son premier supplément : « Au début je lui mettais du bouillon, il mangeait bien. Mais peu de temps après il n’en voulait à nouveau plus. Il a fallu que j’ajoute du gruyère râpé. Puis du gras de jambon. »
L’animal a oublié d’être bête. Il a vite compris que son maître finit toujours par lui proposer autre chose, et il attend donc le prochain ingrédient. Et dans bien des cas, le maître s’empresse de changer de marque de croquettes pour en essayer une autre : croquettes sans céréales, croquettes vétérinaires, croquettes de supermarché… Récemment une cliente nous a indiqué avoir pas moins de 6 sacs de marques différentes ouverts dans son placard ! Beaucoup d’argent dépensé, pour un animal toujours aussi difficile.

Nos solutions !

Il est possible, la plupart du temps, de remédier à tout cela et d’interrompre le cercle vicieux.

Eviter la gamelle en libre-service : il est plus difficile de contrôler ce qu’il consomme, et d’autre part en ayant la possibilité de picorer quand cela lui plait il n’aura jamais vraiment faim. C’est un peu comparable aux humains qui ont un tas de choses dans les placards et qui grignotent toute la journée.

Vérifier qu’il ne grignote pas lui aussi : les friandises données trop généreusement, la famille où chacun gâte l’animal de son côté entre les repas, le fait pour un chat d’aller se promener à sa guise et de manger chez tous vos voisins… autant de raisons de ne pas avoir faim au moment de la gamelle ! (voir notre article sur le maintien du poids ).

Lui laisser sa gamelle 10 minutes à chaque repas : il apprendra très vite à saisir l’occasion de manger quand elle se présente, sans faire d’histoires. Dans la nature, un canidé ou un félin saisit les opportunités quand elles se présentent.

Être plus têtu que lui : si son comportement difficile est assez ancien, il faudra insister un peu. Il peut falloir plusieurs jours pour que son comportement change, et il est important de tenir bon. Aucun animal en bonne santé ne se laissera mourir de faim, et s’il perd un peu de poids dans ce bras de fer, il le reprendra vite quand il se remettra à manger.