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Tous les membres de l’équipe d’Atavik ont une raison personnelle d’y travailler. Pour Minna, c’est simplement car elle est l’une des instigatrices de l’aventure Atavik. Éleveuse, ayant travaillé pour une grande marque de sellerie pour animaux, elle a co-fondé la marque ! Découvrez son histoire.

Comment s’appelait ton premier chien, Minna ?

 

Mon premier chien était un Labrador qui s’appelait Santtu. Il a vécu jusqu’à 10 ans. C’était vraiment un super chien de compagnie. Il adorait nager. J’aurais voulu en avoir un plus tôt, mais il valait mieux que toute la famille soit prête pour en accueillir un.

 

Et ensuite, le premier Rottweiler avec Nicolas ?

 

On a eu notre premier Rottweiler, Simo, quand on était étudiants. On a ensuite commencé l’élevage de Rottweilers. C’est l’élevage qui nous a transmis par la suite la passion pour les expositions et les concours de sport canin. Après, on a eu une deuxième chienne, qui s’appelait Maya, et avec elle on a parcouru la France. Nico a fait du sport, de la défense, du pistage avec elle. Puis on a eu Nam et on a fait plusieurs portées avec cette chienne et d’autres, et bien entendu des mâles géniteurs.

Donc Minna, les chiots de votre élevage se sont ainsi retrouvés sur 4 continents ?

 

On a des chiots qui sont partis vivre en Finlande, pour des concours et de la compagnie. On a aussi eu des chiots partis en Chine, aux Etats-Unis, dans les DOM-TOM. Les maîtres étaient souvent de fait des passionnés, qui faisaient des sports canins ou qui voulaient se lancer dans l’élevage. C’était toujours très enrichissant de rencontrer de nouvelles personnes et de pouvoir leur fournir un super chien. C’était toujours super de pouvoir partager avec eux la vie du chiot dont ils allaient s’occuper.

Le fait d’avoir les chiots, d’assister à leur naissance et de s’en occuper jusqu’à plus de deux mois, c’est énorme. Ça nous a permis de rencontrer des gens que l’on n’aurait jamais rencontrés dans la vie quotidienne.

 

Comment s’est déroulé le début de l’élevage, Minna ?

 

Au début de l’élevage, on a connu des hauts et des bas. On a essayé des dizaines de marques d’alimentation premium qui étaient disponibles à l’époque. Malheureusement, quand on a plusieurs chiens et qu’on les nourrit avec ces marques, il y en a toujours au moins un à qui cela ne réussit pas. Soit il y avait des pellicules, soit des diarrhées… Et comme à chaque fois il fallait faire une transition, cela durait des mois avec des chiens qui n’étaient pas en pleine santé.

Ensuite, on s’est documentés sur le BARF. On a passé nos chiens au BARF, et leurs problèmes ont disparu. C’est ce qui nous a donné l’idée de fonder Atavik.

 

Vous avez pensé à Atavik parce que le BARF, c’est galère, non ? Quels sont tes souvenirs de BARFeuse, Minna ?

 

Ça oui ! Quand il faut décongeler des plaques de panse verte qu’on a achetées en vrac pour en faire des portions, il y a bien sûr l’odeur qui n’est pas la plus agréable ! Ensuite, faire plusieurs kilos de carottes râpées à la fois, devoir faire des portions individuelles à congeler, quand on partait en congés indiquer à la personne qui se chargerait des chiens quelle portion était pour quel chien pour que ce soit le plus pratique possible, devoir s’approvisionner en cherchant les meilleurs prix pour les cous de dinde ou de la viande d’agneau pour la rotation des ingrédients… Ce n’était pas toujours évident.

C’est donc le but d’Atavik : s’inspirer du régime BARF dans les proportions et l’utilisation d’ingrédients frais, et le mettre à disposition des propriétaires de chiens dans un format bien plus pratique.

 

Tu as donc eu beaucoup de chiens… Mais les chats ?

 

Je n’ai jamais eu de chat. Mais j’aimerais néanmoins bien en avoir un. Et si un jour j’en ai un, j’aimerais bien un Ragdoll. Le caractère de cette race de chat me plaît énormément. C’est tout malléable, tout doux… Parce que les chats sont beaucoup plus indépendants que les chiens en général, et c’est ce trait de caractère qui me plaît moins.

 

Quel est ton rôle chez Atavik ?

 

Quand on a fondé ensemble Atavik avec Nicolas, je me suis occupée davantage des créations graphiques, de la comptabilité, de répondre aux clients, de faire le lien avec les fournisseurs pour les mises en place de nouveautés, et plein d’autres choses. Nous étions alors une petite structure, il fallait être polyvalent. Pendant les deux premières années, on était seulement à deux, puis est arrivée Charlotte.

 

Quel a été ton parcours avant Atavik ?

 

J’ai travaillé dans de grandes entreprises, comme HP. Mais j’ai aussi intégré des entreprises du monde canin, comme Martin Sellier.

 

Ensuite, Minna, tu as donc cofondé Atavik…

 

Oui, avec Nicolas. Et bien entendu aussi avec Lili ! Lili est notre carlin, on l’a prise juste à la fin de notre élevage de Rottweilers. Donc elle a un tempérament de Rott dans un corps de carlin. Elle est très déterminée dès qu’elle veut quelque chose.

Et surtout, Lili a été la première atavikovore. Elle a goûté toutes les recettes que l’on a élaborées, depuis la première il y a 6 ans jusqu’à celles que l’on développe actuellement. Elle a une grosse préférence pour les pâtées, et ne mange d’ailleurs plus que ça maintenant. Lili a donc mangé Atavik la majorité de sa vie, et est devenue une sénior en pleine forme.

 

Et Lili est une bonne testeuse ?

 

Pas trop, car elle dévore tout ce qu’on lui donne. Donc elle n’est pas la meilleure pour les tests d’appétence. En revanche, comme beaucoup de carlins, Lili avait des problèmes de santé : allergies, problèmes de digestion, odeur assez forte, etc. Maintenant, beaucoup de ces problèmes se sont estompés. Et surtout, elle défend sa pâtée comme aucun de mes autres chiens.

 

Tu viens donc de Finlande ?

 

Oui. J’ai habité en Finlande jusqu’au bac. Ensuite, j’ai déménagé en France pour mes études. Et enfin, 20 ans plus tard, on a décidé de retourner vivre en Finlande.

 

Quelles sont les principales différences en terme d’animaux de compagnie entre la France et la Finlande ?

 

En Finlande, les chats ne sont pas autorisés à errer. Soit ils restent à l’intérieur, soit, comme pour les chiens, ils peuvent sortir en laisse. C’est pourquoi on en voit beaucoup moins dans les jardins, et proportionnellement parlant, il y a plus de chiens que de chats. C’est la première grosse différence par rapport à la France. Au niveau des chiens, il faut payer des impôts en Finlande pour avoir un chien. Donc il y a beaucoup plus de chiens de race.

 

La Finlande et la protection de l’environnement, ça a l’air d’être très sérieux…

 

Oui. Il y a par exemple des cahiers des charges très stricts pour tout ce qui est protection de l’environnement, pour la mise en place ou construction d’usines. La règlementation pour l’alimentation en général est aussi plus stricte que la norme européenne. La Finlande est le seul état européen à avoir une dérogation pour maintenir son système de contrôle en terme alimentaire, qui est plus draconien que le reste de l’Union Européenne.

Comme c’est un pays de forêts et de lacs, la nature est toujours très présente chez les Finlandais.

 

Ensuite, il y a une différence au niveau de la propreté. Les gens ramassent les crottes beaucoup plus souvent. Cela n’empêche pas qu’à chaque printemps, il y a des écrits dans les journaux qui racontent que les gens n’ont pas ramassé les déjections. Donc les crottes restent tout l’hiver gelées, et au printemps cela se voit. Il y a donc par exemple des gens qui ramassent les déjections des chiens des autres durant leur footing.

La Finlande reste quand même beaucoup plus propre que la France : pas de déjections sur les trottoirs en ville, les gens ramassent, tout le monde a son petit sachet avec lui durant la promenade… Cela fait une énorme différence. Il y a également beaucoup moins de détritus dans la nature.

C’est donc toi qui es à l’origine de cette préoccupation pour l’environnement que l’on vit au quotidien chez Atavik ?

 

Ce souci de l’environnement, j’ai toujours voulu qu’on en parle chez Atavik, qu’on le prenne en compte, et qu’on essaie de faire le maximum pour protéger l’environnement.

Par exemple, dans le choix des lieux de production, c’est un critère que l’on prend en compte à chaque fois. On fait aussi du tri sélectif au bureau pour les déchets, on fait aussi attention aux emballages dans la mesure du possible, pour que ce soit le plus écologique possible.

On a également mis en place le télétravail généralisé pour tout le monde, pour qu’il y ait moins de route à faire, d’essence à consommer, et un plus grand confort aussi pour l’équipe. Ensuite, l’équipe s’est emparée du sujet, avec du covoiturage par exemple.

 

En cofondant Atavik, qu’est-ce que tu as souhaité apporter de ta personnalité ?

 

J’ai souhaité apporter de ma personnalité chez Atavik l’éthique du travail, le sérieux. Aller jusqu’au bout des choses et tenir ses engagements est également très important pour moi. Enfin, le fil conducteur de mon travail a toujours été le bien-être des animaux, et c’est un énorme plaisir d’avoir des retours de clients qui disent que ça va mieux pour leur animal avec les produits Atavik.

Est-ce que tu considères Atavik comme une entreprise familiale ?

 

Toutes les personnes qui font maintenant partie de l’équipe, et donc de la famille Atavik, ce sont des personnes avec lesquelles on partage les mêmes valeurs, la même passion pour les animaux, pour le travail bien fait, pour des aliments au top. Donc pour moi, cela continue d’être une entreprise familiale à taille humaine.

Par exemple, à Noël, on invite toutes les familles et les amis des membres de l’équipe. On était donc à plus de 50 personnes. C’est une soirée très particulière dans l’année, où l’on apprend à connaître l’entourage des gens avec qui on travaille au quotidien.

Quelle est la valeur d’Atavik qui te tienne le plus à coeur ?

 

La valeur d’Atavik qui me tient le plus à coeur, c’est la qualité. La qualité des aliments, la qualité de notre travail, la qualité de la relation que l’on a avec nos clients.

Chez Atavik, on sait que l’on a affaire à des propriétaires d’animaux!

 

Vous souhaitez devenir client d’Atavik ? Vous êtes un professionnel ou un particulier ? Vous avez encore des questions à nous poser concernant la nutrition, les ingrédients ou les méthodes d’élaboration de nos aliments et compléments alimentaires ? Posez-les à Minna !