Nicolas Nolf, fondateur d’Atavik

Tous les membres de l’équipe d’Atavik ont une raison personnelle d’y travailler. Pour Nicolas, c’est simplement car il est l’instigateur de l’aventure Atavik. Éleveur de Rottweilers champions, il a fondé la marque ! Découvrez son histoire.

Nicolas, d’où vient ton amour des chiens ?

 

D’abord, j’ai commencé quand j’étais enfant par avoir très peur des chiens. On n’en avait pas à la maison chez moi. J’ai un souvenir assez net de mon enfance, qui était d’aller aux goûters d’anniversaire chez les copains, quand je ne savais pas s’il allait y avoir ou pas un chien dans la maison. J’ai donc le souvenir d’être sur le pas de la porte, avec mon petit cadeau sous le bras. Puis au moment du coup de sonnette, de ressentir l’angoisse de l’aboiement derrière la porte.

 

Ça m’est passé, je ne sais pas trop dire comment. Ensuite, dès que j’ai eu un tout petit bout d’indépendance (j’avais pas tout à fait 20 ans, j’allais commencer mes études), la même semaine, j’ai fait deux choses. D’abord, j’ai trouvé mon premier logement étudiant à louer. Ensuite, je suis allé réserver mon premier chien, le début d’une longue série, dans un élevage.

Quelle est ta race de chien préférée, Nicolas ?

 

Mon premier coup de coeur, qui ne s’est de fait pas démenti depuis, c’est le Rottweiler. C’est une race que j’ai d’emblée choisie pour plein de raisons et qui correspondait bien à mon caractère. Le Rottweiler est un chien franc du collier, entier, extrêmement loyal, qui aime bien comprendre avant de faire.

 

Comment s’appelait ton premier chien ?

 

J’ai eu un premier chien, appelé Simo. Je l’ai eu avec ma copine de l’époque, qui est devenue ma fiancée, ma femme et la co-fondatrice d’Atavik, Minna, qui est finlandaise.

 

Le chien a donc été éduqué en finnois sur ses ordres de base. Par exemple, faire asseoir le chien, c’est « istu » ; « couché », c’est « maahan ».

 

Et puis après, on en a eu pas mal d’autres, des mâles, des femelles. Et ça a ainsi été le début de l’aventure en compétition canine, puis en élevage. Jusqu’à la profession que j’ai choisie il y a maintenant quelques années.

Comment ça s’est passé avec tes premiers chiens, Nicolas ?

 

J’ai eu la chance de faire l’acquisition de mes premiers chiens auprès d’une éleveuse qui avait un petit élevage familial. C’était par conséquent une très très grande passionnée.

Je me suis donc gentiment pris au jeu de l’élevage canin. J’ai en parallèle commencé à fréquenter les terrains de travail et préparé les épreuves de sélection au caractère, etc.

 

Nicolas, qu’est-ce qui te plaît dans le Rottweiler ?

 

Le Rottweiler fait encore partie de ces races pour lesquelles on peut avoir de très beaux chiens en termes de conformité aux standards visuellement mais aussi avec de vraies aptitudes au travail.

 

Qu’est-ce qui t’a donc motivé, partant de là, à créer ton entreprise, Nicolas ?

 

Il y a une vraie cohérence par rapport à la création d’entreprise. Ce qui m’intéresse, c’est de proposer quelque chose qui soit différent de ce qui existe déjà. Néanmoins, on ne le conçoit comme la manière d’innover pour être toujours plus à la mode. On a donc conçu Atavik comme une espèce de retour aux sources de l’alimentation du carnivore.

 

Donc, concevoir cette entreprise autour du concept que l’alimentation des chiens et des chats était là depuis bien plus longtemps que nous les humains.

 

C’est donc intéressant de réinscrire la création d’une entreprise dans le temps long, avec un retour au bon sens.

 

Comment pensais-tu, Nicolas, que cette idée serait accueillie par le public ?

 

J’ai créé Atavik toujours dans l’idée que des gens allaient se joindre à nous et nous rejoindre en cours de route. Et surtout, se joindre à nous car on a une communauté de valeurs. Ça a du sens pour eux aussi, et on voit les choses de la même manière concernant l’alimentation des animaux domestiques.

 

Ce n’est donc plus mon entreprise aujourd’hui. C’est l’entreprise de mes collaborateurs tout autant que la mienne. Ils sont extrêmement concernés par ce qui s’y passe, et très fiers d’y travailler, je pense. Toute l’équipe est soucieuse de bien faire et de continuer sur ce chemin : que les chiens et les chats mangent le mieux possible.

 

Retrouvez aussi l’interview au coin du feu de Nicolas Nolf en podcast.

 

Chez Atavik, on sait que l’on a affaire à des propriétaires d’animaux!

 

Si vous voulez en savoir plus sur la nutrition et les procédés de fabrication de nos aliments, contactez donc Nicolas!