Atavik met maintenant à disposition des chiens et chats une gamme entière de nourriture à base d’ingrédients bio. De quoi rassurer des maîtres toujours plus inquiets de ce qu’on trouve dans les croquettes et boîtes pour animaux !

Atavik Bio, une garantie de sécurité alimentaire pour les chiens et chats

Chez Atavik, nous avons choisi depuis longtemps la transparence concernant nos ingrédients. Notre page Ingrédients vous apprend l’origine et la provenance de tout ce que l’on met dans les croquettes, pâtées, friandises et compléments alimentaires que nous concevons.

en découvrant tous nos ingrédients.

Le bio est un label de qualité supplémentaire. En achetant un produit bio, vous vous assurez de tout un tas de critères pour lesquels le bio impose un cadre drastique. Conditions d’élevage, antibiotiques, OGM, colorants, conservateurs, produits chimiques : tout est impitoyablement examiné et encadré ! Un aliment bio est donc toujours de la meilleure qualité qui soit, contrôlé à chaque étape par des organismes indépendants. C’est ainsi une garantie infalsifiable de qualité pour le consommateur averti, mais aussi pour son chat ou son chien.

Le bio garantit le respect de l’environnement

La viande que vous trouverez dans toute la gamme bio d’Atavik provient donc d’une agriculture raisonnée. Détruire l’écosystème pour nourrir les chats, les chiens et leurs humains n’est pas dans notre nature. Chacun de nos choix depuis 5 ans est une preuve de cet engagement pour la planète, de nos lieux de production à nos modes d’emballage.

Bio et monoprotéine

Tant qu’on y était, on est allé au bout du sain. Notre gamme bio est également monoprotéine, pour multiplier les bénéfices nutritionnels. Ainsi, les chiens et chats allergiques à une viande donnée ne risquent pas de réactions indésirables, de problèmes de peau ou de digestion. On a choisi la dinde pour sa réputation hypoallergénique et son bon rapport muscle-acides gras.

Les points de santé du chat et du chien les plus affectés en cas d’allergie

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Bien entendu, les boîtes bio sont conformes comme d’habitude aux rations du BARF, et cette fois se rapprochent même de celles du Raw Feeding. Seulement de la viande crue de dinde, cous, coeurs et foies, broyée et mise en boîte. Elle est ensuite cuite à l’étouffée dans son jus, et c’est tout ! Pas de glucides végétaux, pas de colorants, pas de conservateurs, pas d’arômes artificiels : la pure viande fraîche !

C’est d’ailleurs pourquoi nous sommes parmi les rares à afficher de la viande fraîche sur nos emballages et notre site : parce qu’on a le droit ! Il faut impérativement de la viande fraîche dans les aliments pour montrer de la viande fraîche sur les paquets et boîtes. C’est l’un des plus simples et des meilleurs indicateurs de ce qu’il y a dans la gamelle de votre chien ou de votre chat : cherchez les morceaux de vraie viande sur les emballages, et le pourcentage total de viande fraîche nommée !

Nous, on peut se permettre d’afficher de la vraie viande et du vrai poisson ! Vraiment, on vous invite à découvrir tous nos ingrédients.

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Les affaires se succèdent et se ressemblent. À peine le glyphosate est-il mis sur la sellette  et enfin aux portes de l’interdiction qu’un autre produit, le sulfoxaflor, cible l’apiculture durable ! Alors que pendant ce temps, les ruches sont décimées, et que la France est contrainte d’importer tous ses produits de l’apiculture, creusant encore si c’était nécessaire son déficit commercial. Chez Atavik, ça y est, la coupe est pleine ! Il est temps d’agir concrètement contre la mort des abeilles et celle de l’apiculture !

Des pesticides qui déciment les abeilles

Il s’agit évidemment d’une complète idiotie environnementale. Les méfaits du glyphosate et des néonicotinoïdes ne sont plus à prouver. Les marchands de pesticides ont été condamnés à plusieurs reprises. Mais c’est également une idiotie économique.

Car une ruche qui meurt, c’est un apiculteur qui change de métier. En France, pour 40.000 tonnes de miel consommé par an, seules 10.000 tonnes sont produites sur place. Il reste donc de la place sur le marché pour 30.000 tonnes produites par des apiculteurs français, respectueux des normes et des chartes de qualité européennes.

Mais c’est devenu impossible, car une abeille française est une abeille moribonde. Les géants de l’agrochimie ont décidé de se passer des abeilles, en les remplaçant par des produits toxiques. Et ces derniers se fichent de leur mauvaise réputation : ils se rachètent entre eux pour éviter les poursuites pénales. On ne peut poursuivre qu’une entreprise qui existe, et la fusion permet de disparaître sans laisser de traces exploitables pour la justice.

Du coup, pour les apiculteurs, mais aussi pour les enfants qui vont à l’école au milieu des champs, le milieu naturel est devenu tellement toxique qu’il devient impossible de travailler.

Souhaite-t-on des abeilles robots, comme dans les séries de science-fiction ?

Des récoltes de miel et de produits de l’apiculture alarmantes

C’est là que l’écologie et l’économie se trouvent. S’il est impossible d’avoir des abeilles en France pour subvenir à tous les besoins de la population en miel, cire, gelée royale, pollen et propolis, nous sommes contraints d’aller acheter ailleurs, dans des pays qui préservent leur environnement.

Pour la gamme Dard-Dard, notre choix s’est porté sur la Croatie. La côte dalmate est magnifiquement préservée. C’est un joyau de nature sauvegardé du tourisme de masse et de l’agriculture intensive.

Mais ce n’est pas la seule motivation de ce choix. Notre lieu de production croate est, à l’heure actuelle, le seul d’Europe à pouvoir fournir des produits de l’apiculture suffisamment bons pour la santé.

Les bienfaits des produits de l’apiculture pour l’être humain

Car les produits de l’apiculture ne sont pas reproductibles. L’être humain seul peut recréer une espèce de miel, mais sans ses bienfaits. La raison en est simple : les produits apicoles, avant d’avoir été fabriqués par les abeilles, viennent des plantes.

Le miel, c’est du nectar de fleur. Le pollen vient aussi des fleurs. La propolis est plus ou moins efficace selon les plantes et les arbres qui entourent les ruches. Si ces plantes, ces fleurs, ces arbres sont badigeonnés de pesticides, vous et votre chien pouvez finir par ingérer lesdits pesticides. C’est pourquoi l’on retrouve du glyphosate chez tout le monde, même chez des célébrités qui pensent manger bio.

C’est dommage de penser se soigner ou soigner son chien, et de finir par s’empoisonner.

D’autant que l’on découvre de nouvelles vertus de la propolis sur la santé chaque jour : antiseptique, antibactérien, antiparasitaire, antiallergique, antioxydant, cardioprotecteur, anti-diabète, anti-cancer… La liste est longue.

Simplement, ces bienfaits sont conditionnels : des abeilles qui butinent les bonnes plantes, et surtout un écosystème exempt de produits chimiques. Nous avons réussi à trouver un lieu en Europe qui regroupe ces critères, et nous en sommes très fiers !

Que faire face aux géants de l’agrochimie ?

Et c’est là qu’est la clé au problème du glyphosate et des pesticides. Nous, en tant qu’entreprise ayant pour valeur cardinale la qualité, ne pouvons nous permettre d’aller chercher nos produits ailleurs que dans des lieux protégés. Vous, consommateur, faites donc de même !

En surveillant la provenance de vos produits, en vous assurant que l’entreprise qui vous vend ce produit respecte l’environnement et que, du producteur à votre maison, tout a été fait en accord avec votre santé, vous assurez des revenus aux entreprises vertueuses comme nous. En ne cédant pas un pouce aux marques qui se contrefichent du monde qu’elles laissent à leurs enfants, vous garantissez aux vôtres qu’ils ne meurent pas plus jeunes que vous. Vous garantissez aussi à vos chats et vos chiens une espérance de vie plus longue.

Cessez donc de consommer sans connaître la provenance, au quotidien, pour tous vos produits. Ne subventionnez plus malgré vous un modèle de société qui détruit la planète et la santé de votre famille. Mais faites-le dans une démarche positive, en plébiscitant toutes les marques qui se soucient de l’environnement.

Chez nous, les provenances sont claires. Les méthodes de nos lieux de production pour préserver leur environnement aussi.

Un chien ou un chat qui mange Atavik, c’est un chien ou un chat qui sauve la planète !

Vous commencez à être au courant : Atavik et l’écologie, c’est une histoire qui dure. Nous veillons à notre impact sur l’environnement au quotidien, et nous faisons le maximum pour le réduire. Et quand on parle protection de l’environnement et alimentation, un sigle vient directement en tête : OGM.

Les Organismes Génétiquement Modifiés s’immiscent dans notre assiette depuis quelques dizaines d’années. Il s’agissait d’ailleurs de l’un des grands points en discussion dans le traité CETA validé hier par le parlement européen. En effet, dans un traité commercial entre l’Amérique, très friande d’OGM, et l’Europe, très réticente à leur introduction, il ne pouvait devenir qu’un point d’achoppement. Le Canada, pays américain, n’est pas une exception, et nombre d’animaux canadiens sont nourris au maïs et au soja transgéniques. Au contraire, en Europe, les animaux sont globalement épargnés par la nourriture OGM. Mis à part l’exemple notable de l’Espagne, seul pays d’Europe où la culture des OGM s’opère sur des surfaces significatives, le contenu des assiettes et des gamelles demeure le plus naturel possible.

 

Chez Atavik, on n’aime pas les OGM

C’est bien entendu le cas pour tous les produits Atavik. On ne peut pas souhaiter se rapprocher du naturel et plébisciter l’ingénierie génétique. Notre ADN est le même que celui du loup ou des grands fauves que l’on retrouve chez nos chiens et chats. Et nous trouver sur le continent du monde le mieux protégé des OGM n’est pas pour nous déplaire. Seulement, cette protection est précise, comme tout ce qui a été longuement digéré par le parlement européen.

Les seules appellations légales et sûres en Europe pour les produits transformés sont :

« croquettes issues d’animaux nourris sans OGM <à 0,9% »

« pâtées issues d’animaux nourris sans OGM <à 0,9% »

« friandises pour chien/pour chat issues d’animaux nourris sans OGM <à 0,9% », etc.

 

Pourquoi ces précautions rhétoriques ? La raison est simple : il est aujourd’hui impossible d’exclure à 100% une contamination croisée dans les champs, dans l’alimentation du bétail ou autre. C’est malheureux, mais on en est là dans l’agro-alimentaire humaine. Et comme la totalité de nos approvisionnements sont adossés à cette chaîne de production, nous en pâtissons aussi. Et surtout, la tournure de phrase « issues d’animaux nourris sans OGM < à 0,9% » est obligatoire.

 

La mention « sans OGM » sans autre précision est strictement interdite.

A tel point que les étiquettes où il est simplement écrit « sans OGM » sont devenues pour de nombreux consommateurs avertis des labels de manque de professionnalisme, voire de manque de scrupule. Les marques qui mettent en avant le « sans OGM » sans faire clairement apparaître la mention légale prévue sont hors-la-loi.

De plus, l’alimentation pour animaux est dans une zone grise. Les produits issus d’animaux nourris aux OGM n’ont pas à être étiquetés, et ce même si l’animal a été nourri aux OGM durant toute sa vie. La viande, le poisson, les œufs peuvent provenir d’animaux qui ne sont pas génétiquement modifiés, mais gavés d’OGM toute leur vie : vous n’en saurez jamais rien.

 

L’étiquetage « sans OGM », un jeu à somme nulle

Bref, quel que soit notre parti pris par rapport à l’étiquetage « sans OGM », nous serons perdants. Et lorsque l’on vous fait jouer à un jeu dont vous n’aimez pas les règles, il y a trois solutions. Soit respecter les règles et risquer quand même de perdre, ce qui reviendrait à apposer la mention « issues d’animaux nourris sans OGM < à 0,9% ». Soit tricher, ce que nous ne ferons jamais chez Atavik, par loyauté pour nos clients et leurs animaux. Soit refuser de jouer. C’est notre choix, et nous laissons ceux que cela amuse se dépatouiller avec leurs étiquettes.

Nous préférons consacrer notre énergie à faire durcir une réglementation encore trop floue et affirmer ici même une bonne fois pour toutes que tous les produits Atavik sont issus d’animaux nourris sans OGM < à 0,9%.

Nous avons donné des preuves tangibles que la santé et la composition des aliments est notre priorité. Elles se mesurent en tonnes de carbone économisées et en kilomètres de poils repoussés.

Atavik, c’est avant tout de bons produits. Mais ce sont aussi des produits respectueux de l’environnement, tant dans leur production que dans leur emballage. Découvrez avec nous comment vos chiens et chats protègent l’environnement en mangeant Atavik !

Le circuit court, au plus près du frais

L’agneau du Lancashire, la bufflonne parmesane, le gibier frison, le porc breton : autant de produits d’exception que vous retrouvez dans nos préparations. Et nos sites de production sont situés au cœur de ces terres agricoles séculaires. C’est pourquoi nous accordons énormément d’importance aux circuits courts. Non seulement pour la fraîcheur de nos ingrédients, mais aussi pour notre impact sur la planète.

Car c’est aussi un gage de qualité : nous ne trimbalons pas des carcasses congelées aux quatre coins de l’Europe. Peu de temps entre l’abattage et la transformation, donc des nutriments qui n’ont pas le temps de s’oxyder. Un peu de réfrigération, un minimum de surgélation, et des distances qui excèdent rarement les 100 kilomètres : telle est notre exigence de qualité.

Le champion en ce domaine demeure le site de production italien d’Atavik. Au cœur du ventre de l’Italie, il ne faut pas aller loin pour trouver viandes, poissons, fruits et légumes dignes des chefs étoilés. Le bilan carbone pour le transport des ingrédients demeure des plus positifs.

 

Des sites de production qui tiennent compte de leur environnement

Chez Atavik, nous sommes très fiers de travailler avec des sites de production au top de l’écologie. Les installations du site de production anglais d’Atavik sont en ce sens exemplaires. Les émissions de l’usine sont recyclées par des filtres naturels, réduisant drastiquement aux alentours la pollution olfactive inhérente à tout lieu de transformation agro-alimentaire. L’eau de pluie est intégralement récoltée, et le filtrage des eaux usées est systématique. Dans le cadre d’un programme de reforestation et de sauvegarde des zones humides, les 27 hectares du site accueillent de nombreuses espèces locales d’oiseaux, qui s’y reproduisent et y nidifient sans entrave. Plus de 10000 arbres et bosquets ont déjà été plantés en quelques années.

Ensuite, la place de l’Allemagne à la pointe de l’écologie est mondialement reconnue. Ce savoir-faire est mis en pratique sur le site de production allemand d’Atavik. La fabrique est, en Europe, l’une des plus avancées en terme d’énergie propre et de nouvelles technologies. Une installation ultra-moderne au gaz bio naturel permet de stériliser les boîtes, et de réfrigérer les zones de conservations des ingrédients frais. Cette perle de l’ingénierie allemande chauffe même les bureaux !

Des emballages écoresponsables

Nous vous expliquions déjà il y a longtemps le choix des sacs en papier pour nos recettes anglaises. Parmi toutes les excellentes raisons de ce choix, la protection de l’environnement reste primordiale. La cellulose du papier se recycle, se réutilise, et l’environnement nous remercie chaque jour de ce choix. Comme d’ailleurs les autorités, qui ont fini par bannir définitivement les sacs plastique dans les commerces au 1er janvier 2017. Il est parfois bon d’avoir raison trop tôt !

La même logique s’applique pour nos boîtes. Actuellement, le matériau le plus recyclable reste la boîte de conserve. Presque à 100% ! C’est pourquoi nous lui faisons confiance, et que nous prolongerons cette confiance aussi longtemps qu’elle aura le meilleur score.

Un consommateur avait évoqué il y a quelques temps un nouveau contenant : la brique de carton. Comme pour une brique de lait, la pâtée y est conservée dans un mélange de carton, d’aluminium et de plastique. Le pack a cependant quelques inconvénients, qu’il est toujours bon de rappeler.

La brique pour la pâtée, une fausse bonne idée

D’abord, le pouvoir de conservation de la brique de carton est inférieur à celui de la boîte en acier. Dans notre souci quotidien et constant de toujours offrir aux animaux la meilleure qualité, les garanties de conservation sont insuffisantes. Et dans des colis de parfois 30 kg, vous imaginez l’état dans lequel peut se retrouver ce contenant ! On fait de la pâtée chez Atavik, pas encore de l’écrasé !

Ensuite, encore une problématique de qualité. Actuellement, les viandes, fruits et légumes de nos pâtées sont mis crus dans les boîtes, puis cuits dans leur jus, à l’étouffée. N’importe quel cuisinier vous dira les bienfaits nutritionnels de cette méthode. Une cuisson lente, à feu doux, des sucs qui ont le temps de se dégager et d’imprégner chaque morceau en douceur. C’est le must pour garder intacts nutriments, vitamines et oligo-éléments. Et c’est pourquoi on préfèrera toujours le bœuf bourguignon et le gigot de sept heures à des plats aux cuissons plus agressives. Or le pack ne permet pas une telle cuisson. Mettez une brique de lait dans un four à 150°C, puis posez des RTT pour réussir à le ravoir !

Enfin, en terme de composition, la brique en carton est difficile à recycler. Le plastique qu’il contient se recycle différemment de son carton et de son aluminium. La technologie actuelle ne permet pas encore d’en séparer les composants. Sans compter qu’il est imbibé de gras de viande ! Or l’avantage du gras de viande, c’est qu’il fond dans un laminoir. Cette vidéo vous l’expliquera mieux que nous !

Bref, pour le moment, nous restons sur l’acier. Si vous êtes au courant de procédés plus respectueux de l’environnement et des ingrédients que les nôtres, n’hésitez pas à entamer la discussion et à les partager en commentaire. Vous commencez à savoir que, chez Atavik, on adore tailler le bout de gras avec nos clients ?

Voilà, vous connaissez tous nos gestes pour la planète. Et notre bonne résolution pour 2017 est d’en faire toujours davantage pour l’environnement, dans le respect de la qualité de nos produits. Quelle est la vôtre ?

Récemment un internaute nous confiait que le design de nos sacs ne lui plaisait pas du tout. Il nous évoquait nos croquettes sans céréales « italiennes » (croquettes sans céréales au buffle, canard, poulet ou dinde). Sa remarque était pleine d’humour mais catégorique.

La question du design des sacs mérite d’être abordée car elle a des implications multiples que beaucoup de consommateurs ne soupçonnent pas au premier abord.

La première est qu’un design qui plait est avant tout une affaire de « goûts et de couleurs ». C’est une notion toute subjective, que même les plus grandes marques ont du mal à cerner. Bien des gens trouvent « moche » la voiture de l’année ou la nouvelle montre connectée. Et ce malgré des millions d’euros consacrés au design. Nous n’échappons donc pas à la règle : on ne peut pas plaire à tout le monde.

Pour l’anecdote, quand nous avons sorti nos premières croquettes sans céréales en 2013 dans des packagings aux couleurs vives (encore présents en exclusivité chez nos revendeurs), bien des consommateurs ont trouvé cela très joli, vintage, rafraîchissant, original, etc. Nous avons même été mis à l’honneur par une revue spécialisée grande conso comme exemple de « packaging très réussi » ! Deux ans plus tard, un groupe d’étudiants d’une école de commerce tout à fait sérieuse nous a indiqué qu’au contraire « toutes ces couleurs flashy font artificiel, en contradiction avec l’approche naturelle ». Comme quoi !

Une question de coût

Et donc, puisque quoi qu’on fasse il y aura des « pour » et des « contre », on en vient à se poser la question : doit-on y consacrer beaucoup de temps et d’argent ?

Car le second aspect, plus spécifique à la petite marque que nous sommes, est le coût. Non pas le coût du design en lui-même, qui peut être très joli sans forcément coûter très cher, mais le coût du développement du packaging une fois dessiné.

Les jolis sacs imprimés pour chaque recette et chaque conditionnement, c’est superbe. Mais l’industrie du packaging impose des minimums de production de 5000 à 10000 pièces pour faire quoi que ce soit. Comprenez : 5000 à 10000 pièces pour chaque recette et pour chaque taille. Les croquettes sans céréales Atavik pour chien, actuellement disponibles en 6 recettes, avec pour chacune 2 à 3 formats de sacs. Ça fait 16 sacs différents à imprimer, donc 80000 à 160000 pièces à faire fabriquer. Pour des sacs de qualité, il faut compter entre 50 cts et 1 euro pièce. Ce serait donc un investissement de 40 000 à 160 000 euros que d’avoir un beau sac imprimé pour chaque format et chaque recette.

C’est une goutte d’eau pour une grande marque appartenant à un grand groupe. C’est une somme considérable pour une petite entreprise.

Contenant ou contenu ?

D’autant que ce n’est pas le sac qui est mangé par l’animal, mais son contenu. L’animal lui, se moque de la couleur du sac ou de sa texture. Par contre il vit et meurt par la qualité des produits qu’on lui propose. La fabrication de croquettes sans céréales coûte déjà très cher. De par les ingrédients et les quantités utilisées, ainsi que la technologie nécessaire. Et c’est là le point essentiel : tout ce qu’une petite marque consacre à ses packagings, elle ne le consacre pas à ses ingrédients.

Ou elle ne le consacre pas à ses salariés, ses prestataires, ses fournisseurs… et met donc sa survie en danger. Qui voudrait trouver dans des sacs magnifiques la marque de petfood préférée de son animal, si cela devait faire qu’un an après la marque en question mette la clé sous la porte faute de s’y retrouver ? Le meilleur produit du monde n’est rien si on ne peut pas le proposer durablement.

Les sacs plastiques, pas le top pour la planète

Autre point et non des moindres, l’environnement. Pour l’emballage de nos croquettes sans céréales, nous avons fait le choix de travailler le plus possible avec les sachetteries proposées par les usines qui fabriquent nos produits. Elles achètent en grand nombre des packagings standardisés, simples mais efficaces. Ils conservent parfaitement nos produits et nous permettent d’y apposer une étiquette à nos couleurs. Ces sacs servent donc pour nos croquettes, mais aussi pour d’autres gammes fabriquées par l’usine pour ses autres clients. Nos besoins en packaging sont ainsi satisfaits sur des séries standard. Et ce plutôt que de mettre en circulation une énième version qui n’appartiendrait qu’à nous. Si chaque marque en faisait autant, on pourrait se dispenser de produire des centaines de millions de sacs plastifiés chaque année.

Le paradoxe du consommateur

Il en va ainsi des paradoxes chez le consommateur : inquiet comme tout un chacun pour l’avenir de la planète, il voudrait aussi des packagings spécifiques pour sa marque préférée, sans s’imaginer les conséquences environnementales. Il préfère s’adresser à une petite marque familiale en qui il a peut-être davantage confiance, mais voudrait qu’elle ait les mêmes packagings que les grands groupes. Ou qu’elle fasse autant de pub qu’eux (« Pourquoi ne vous faites-vous pas plus connaître ? » est une autre question amusante qu’on nous pose régulièrement, nous y reviendrons dans un prochain article).

Nous sommes tous des consommateurs et nous avons, nous aussi, nos propres paradoxes. Nous accueillons donc toujours avec bienveillance ces remarques, à charge pour nous de préserver un juste équilibre entre ce qui est souhaité et ce qui est souhaitable ?

Notre internaute facétieux précisait d’ailleurs dans son message qu’il avait par ailleurs de très bons échos de la part des consommateurs d’Atavik quant à l’utilisation de nos croquettes sans céréales. Preuve s’il en fallait, que l’essentiel se trouve bien DANS les sacs, et que nos clients y ont très attachés. ?

Ce que nous devons à nos clients, chez Atavik, est toujours parfaitement clair pour nous près de 4 ans après le début de l’aventure : le meilleur produit possible dans chaque catégorie de produit.

Chez Atavik, on est particulièrement attentif au choix de nos fournisseurs notamment quand il s’agit de leur impact sur l’environnement.

Il est rassurant de savoir qu’on travaille avec des partenaires industriels soucieux d’améliorer constamment leurs pratiques. Le fabricant anglais de nos croquettes sans céréales pour chien au Poulet et à l’Agneau, ainsi que de nos croquettes sans céréales pour chat, nous a ainsi récemment fait part du bilan des efforts qu’il a entrepris depuis 2010 dans son usine pour protéger l’environnement.

La fin des odeurs

Les plaintes liées aux odeurs sont passées de 110 par an en moyenne (soit une tous les 3 jours !) jusqu’en 2012, à seulement 3 par an depuis 2013. Autant dire que ça ne sent plus rien aux alentours ! Ceci, grâce à l’utilisation de filtres végétaux entièrement naturels. L’usine n’atteint ainsi que 20% du seuil maximum autorisé par la loi. Par ailleurs, notre partenaire a pu se dispenser de construire la cheminée de 30 mètres de hauteur qui était initialement prévue… c’est donc aussi tout bénéf pour le paysage !

La réduction du bruit

Le bruit de l’usine a été réduit de 30% depuis 2010, notamment la nuit à proximité du hameau voisin. Il a fallu pour cela réagencer certaines parties du site de production et organiser le travail de manière différente. Le tout a été complété par l’ajout de haies naturelles.

La collecte de l’eau de pluie

La totalité des eaux de pluie est désormais collectée par un système de drainage des sols et la récupération de l’eau ruisselant des toitures. Cette eau est ensuite utilisée dans l’usine, principalement pour le refroidissement des machines.

Prochaines étapes pour l’usine :

produire sa propre électricité par la méthanisation, et récupérer la chaleur de l’usine. Dans une démarche originale en vue d’obtenir des autorités locales les divers permis nécessaires, notre partenaire s’est ainsi tourné vers chacun de ses clients pour nous demander de témoigner de l’intérêt que nous portons à leurs efforts… que nous approuvons bien sûr sans réserves !

Plus que jamais, et parce que c’est autant la préoccupation quotidienne de nos partenaires que la nôtre, choisir Atavik c’est faire un choix responsable et cohérent.