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Atavik sans OGM : une réalité qui dépasse les étiquettes

Vous commencez à être au courant : Atavik et l’écologie, c’est une histoire qui dure. Nous veillons à notre impact sur l’environnement au quotidien, et nous faisons le maximum pour le réduire. Et quand on parle protection de l’environnement et alimentation, un sigle vient directement en tête : OGM.

Les Organismes Génétiquement Modifiés s’immiscent dans notre assiette depuis quelques dizaines d’années. Il s’agissait d’ailleurs de l’un des grands points en discussion dans le traité CETA validé hier par le parlement européen. En effet, dans un traité commercial entre l’Amérique, très friande d’OGM, et l’Europe, très réticente à leur introduction, il ne pouvait devenir qu’un point d’achoppement. Le Canada, pays américain, n’est pas une exception, et nombre d’animaux canadiens sont nourris au maïs et au soja transgéniques. Au contraire, en Europe, les animaux sont globalement épargnés par la nourriture OGM. Mis à part l’exemple notable de l’Espagne, seul pays d’Europe où la culture des OGM s’opère sur des surfaces significatives, le contenu des assiettes et des gamelles demeure le plus naturel possible.

 

Chez Atavik, on n’aime pas les OGM

C’est bien entendu le cas pour tous les produits Atavik. On ne peut pas souhaiter se rapprocher du naturel et plébisciter l’ingénierie génétique. Notre ADN est le même que celui du loup ou des grands fauves que l’on retrouve chez nos chiens et chats. Et nous trouver sur le continent du monde le mieux protégé des OGM n’est pas pour nous déplaire. Seulement, cette protection est précise, comme tout ce qui a été longuement digéré par le parlement européen.

Les seules appellations légales et sûres en Europe pour les produits transformés sont :

« croquettes issues d’animaux nourris sans OGM <à 0,9% »

« pâtées issues d’animaux nourris sans OGM <à 0,9% »

« friandises pour chien/pour chat issues d’animaux nourris sans OGM <à 0,9% », etc.

 

Pourquoi ces précautions rhétoriques ? La raison est simple : il est aujourd’hui impossible d’exclure à 100% une contamination croisée dans les champs, dans l’alimentation du bétail ou autre. C’est malheureux, mais on en est là dans l’agro-alimentaire humaine. Et comme la totalité de nos approvisionnements sont adossés à cette chaîne de production, nous en pâtissons aussi. Et surtout, la tournure de phrase « issues d’animaux nourris sans OGM < à 0,9% » est obligatoire.

 

La mention « sans OGM » sans autre précision est strictement interdite.

A tel point que les étiquettes où il est simplement écrit « sans OGM » sont devenues pour de nombreux consommateurs avertis des labels de manque de professionnalisme, voire de manque de scrupule. Les marques qui mettent en avant le « sans OGM » sans faire clairement apparaître la mention légale prévue sont hors-la-loi.

De plus, l’alimentation pour animaux est dans une zone grise. Les produits issus d’animaux nourris aux OGM n’ont pas à être étiquetés, et ce même si l’animal a été nourri aux OGM durant toute sa vie. La viande, le poisson, les œufs peuvent provenir d’animaux qui ne sont pas génétiquement modifiés, mais gavés d’OGM toute leur vie : vous n’en saurez jamais rien.

 

L’étiquetage « sans OGM », un jeu à somme nulle

Bref, quel que soit notre parti pris par rapport à l’étiquetage « sans OGM », nous serons perdants. Et lorsque l’on vous fait jouer à un jeu dont vous n’aimez pas les règles, il y a trois solutions. Soit respecter les règles et risquer quand même de perdre, ce qui reviendrait à apposer la mention « issues d’animaux nourris sans OGM < à 0,9% ». Soit tricher, ce que nous ne ferons jamais chez Atavik, par loyauté pour nos clients et leurs animaux. Soit refuser de jouer. C’est notre choix, et nous laissons ceux que cela amuse se dépatouiller avec leurs étiquettes.

Nous préférons consacrer notre énergie à faire durcir une réglementation encore trop floue et affirmer ici même une bonne fois pour toutes que tous les produits Atavik sont issus d’animaux nourris sans OGM < à 0,9%.

Nous avons donné des preuves tangibles que la santé et la composition des aliments est notre priorité. Elles se mesurent en tonnes de carbone économisées et en kilomètres de poils repoussés.