fbpx

Actualités

Actualités > Tonus

L’épilepsie chez le chien et le chat

Votre chien convulse?

Il est fatigué, prostré, confus?

Votre chien devient agressif?

Il s’agit peut-être d’épilepsie!

Dénommé également « épilepsie primaire », ce trouble se définit comme la répétition d’attaques, appelées crises ou manifestations épileptiformes, depuis le cerveau des chiens et chats. Cette notion de répétition des crises est importante puisqu’un animal n’est considéré épileptique qu’après plusieurs crises d’épilepsie au cours de sa vie.

Prédisposition à l’épilepsie

Se déclarant lors des six premières années de l’animal, la race canine, et de race pure en particulier, est parfois prédisposée à l’épilepsie. Fréquente chez Le Berger australien, le Labrador retriever, le lévrier irlandais, le Cane corso, le Border collie, le Cavalier King Charles ou le petit Basset Griffon vendéen, elle l’est moins chez nos compagnons félins.

Les causes de l’épilepsie

L’épilepsie se dit idiopathique puisque son origine n’est ni connue ni identifiable avec les outils actuels de diagnostic. Ces crises de quelques minutes se déclenchent à cause de décharges d’influx nerveux, brutales et soudaines, et d’ordre anormal depuis le cerveau de l’animal.

En outre, lors d’une crise épileptique, les résultats d’une EEG ont pu mettre en évidence l’apparition d’une activité électrique anormale et symétrique lors de l’embrasement des deux hémisphères cérébraux de l’animal. Chez le chien, les crises partielles qui évoluent en crises généralisées sont les plus fréquentes. Chez le chat, ces crises sont consécutives à d’autres maladies comme les tumeurs cérébrales, une oxygénation insuffisante du cerveau due à un déficit cardio-pulmonaire, un empoisonnement ou une anémie.

Les symptômes

Des études ont montré que, selon les races prédisposées, les caractéristiques cliniques de l’épilepsie sont aussi différentes et particulières. Elles peuvent ainsi avoir des signes annonciateurs du trouble, ou pas. Dans la majorité des cas, l’animal manifeste des crises convulsives généralisées, mais en dehors il a un comportement normal. Lors d’une phase de crise partielle, de très courte durée, le propriétaire ne la remarquera que rarement.

Ces décharges provoquent des convulsions qui touchent l’ensemble du corps de l’animal à partir de son cerveau. L’animal se fatigue, se met dans un état de prostration et de confusion. Il peut aussi être désorienté et montrer des signes d’agression. Par contre, d’autres animaux présentent à la fois de la soif et de la faim. Par ailleurs, des moments de dysfonctionnements liés à son épuisement cérébral engendreront des troubles d’équilibre et de locomotion. Parfois, l’épilepsie peut causer une cécité temporaire.

Dispositions à prendre lors d’une crise d’épilepsie

Il faut savoir que le traitement de l’épilepsie doit cibler sa cause-même. Par conséquent, des examens cliniques sont nécessaires afin de déceler l’origine des convulsions. Remettez votre animal aux bons soins de votre vétérinaire qui est à même de vous aider à comprendre et faire face à ce trouble assez complexe chez l’animal.

Par ailleurs, lors d’une crise d’épilepsie, évitez surtout de tenir l’animal sous peine d’être mordu ou griffé involontairement. Privilégiez des gestes lents et calmes pour rassurer votre animal de compagnie